samedi 23 février 2008
mardi 19 février 2008
Amère Rica
amérita américa ton charter me composte à mes santiagues
le no limit est ouvert open on dit je crois chez vous
j'irai m'lover dans un tipi faire de la contrebande pétrolifère mes bons mots mes épées rondes
ma révolution en bandoulière je me ceindrai d'une coiffe de plume
volées aux derrières des corbeaux noir de wall street
je ferai des trous dans mon ticket pour être ben sur de pousser dru
Rita ! tu s'ras mon Erika ! ta lave orgasmique sur mon surf me transportera en virginie et ta houle furieuse ventre à terre j'm terrerai dans mes cubes de peinture
Rita ! j'peindrai tout chez vous ! de tes fenêtres pour q'tu vois plus que des couleurs à l'infini
je te cacherai les fumées scorbutiques des pépinières cancérigènes par des rideaux en tulle d'ÂMour ÂMERe 'érica Âme et Rita j'en peux plus de te voir geindre
j'voudrai t'éteindre de ma salve et ma salive c'est easy t dit assez le no limit
mon grand bon transatlantique d'une chilienne en hamac de guarana s'ra un linceuil à ta tristesse
Rita !
j'témporterai du nord au sud allez retour de dune en dune et à travers les forêts souterraines je polierai ton corps de bruits à faire rugir le buisson mort ton bush à l'incendie de ma bouche j'laverai tes flammes à grandes eaux ! et on fauteuillera en peau de daim tu s'ra la casernes de nos ébats
Rica
j'arrive J'arrive !
(composé un beau matin brumeux de printemps naissant à la pointe de mon gravoir sur un air de missié Desjardin ( Y come Y go , air sensel s'il en fut ...) en réponse à une supplique d'invasion no limit de l'Amère Rica
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lam
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00:29
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lundi 11 février 2008
une page sur FRANCOPOLIS
Merci à la revue en ligne FRANCOPOLIS qui m'ouvre l'espace d'une page pour y présenter peintures et poésie sur CREAPHONIE

Un grand merci en particulier à Gertrude Millaire
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lam
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lundi 4 février 2008
loizeau
... mais l'envie me démange de me remettre à brailler ; alors qui sait je pourrai bien ne plus étouffer mon baillement me flanquer à la flotte et faire la planche un brin d'herbe entre les dents j'ouvrirai peut être l'eau entre deux nageoires nasales plouf les éclaboussure taquineront les oiseaux curieux à tranches de vent qui piaillent se gaussent , fouttent de ma gueule quoi , en langage piaf se marre les côtes en aile fou rire , loizho ! et 'tend un peu que je te fasse boire la tasse , t'as encore rien vu vieux ! non ok c'te pour rire mon pote vient qu'on s'en jette une , tasse d'eau marine , croque un pti tas de crevette en kemia du soir , à la voile rentrée près à s'coucher l'oiseau et moi on fait l'anguille , ben content de s'poiler à l'ancienne .
et si on s'faisait une ch't'omlette aux cèpes ?
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lam
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02:51
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je me tais ....
j'entrevois létendue, les teintes qui forment le manteau et les crètes d'une marche en pas de broussard , j'enjambe le no limit d'une imagination voyageuse
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lam
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01:34
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