You can check out our site. We stream all of our programs....and starting in January we will be one of a few stations (in the world)featuring a new radio series by "Dervish."
You will be able to hear it on Sundays (via stream) at 2:00pm Eastern Standard time, which I think is 8:00pm your time Sunday night. The series is called "The Irish Heartbeat with Dervish." It's a 14 week series which starts December 28th....the first show is a Christmas show. Tell others about us!!
je ne supporte plus la guimauve, le doux sussuré me fait crisser les dents, le texte tout mou et la peinture d'un pinceau avachi, il fut un temps ou les mots tiraillaient dans cet étrange déraillement qui fait dire que la vie avance et nous avec , même à se tromper , est-ce moi qui suis survolté par l'été ou nous dans notre Europe trop bien rangés, à l'abri dans un compartiment sans sourcil, crois t'on , des cyclones et de la tourbe , moi je veux que ça tangue et l'océan me fait envie, je suis curieux de tout mais ce satisfécit qui nous fait dire que tutti va bene et qu'il suffit de sortir la planche à voile et se laisser aller à la meringue , moi je veux du piment , et dès que je traverse je m'aperçois que le cri et le battement perce , le silence ? oui quand il bat à mes tempes et se fend d'une zèbrure qui dit le monde , fin de la complaisance , et tant de souffrance partout comme pour démentir , garder le vernis et ne pas déroger , et quoi que la violence éclate et se livre en joie , de dire tout au moins , en sueur, de chant qui grimpe les octaves imprévus , apprendre oui , dans le sel et le vent , libre
Atahualpa Yupanqui , poète et musicien argentin: (préface à "airs indiens") Il revendique et assume hautement le double héritage des aïeux qui lui "galopent dans le sang" . "Mes forces me viennent de loin dit ATAHUALPA YUPANQUI . De la la vie libre de la vie libre conseillée par mes ancètres basques, du silences de forêt et de pierre que mes ancêtres indiens mirent comme un dépot sacré dans cette étrange caisse de résonnance que m'a donné la nature en guise de corps et d'esprit … et je me suis trouvé face à un long chemin, attaché à une guitarre, me disant que c'était là une énorme responsabilité. Et dans les limites de ma capacité moins forte que ma conscience j'ai pesé chaque parole d'une chanson, chaque couleur d'une copla, chaque sentiment qui attendait le chant pour fleurir."
oh life on the mississipi...mes souvenirs me rabrouent et remontent le fleuve vieil air nostalgique, ample robe en peau de liane tu n'en finis pas de me hanter, toi femme d'errance il s'échappe des planches comme un ol'tune, banjo ou flute percée, casserole endiablée, ton bateau s'arrête à mon port et je me souviens, nostalgie, je me laisse aller les pieds dans l'eau de vase , le regard s'effiloche au bayou, perdu dans la traine du ciel sans fin, je rêve et je me souviens, l'air vague, deux rire fusent comme un pétale camélia, femmes noires, orchidées en guoguette
le fleuve en remord, retort,
et voila old Tom qui débarque, sa bouteille de "southern confort" à la main, mais la voix porte toujours le sanglot ridé et la chanson m'enbluese, il s'en appuit comme d'une canne et vouté s'en va fredonnant " and i call your name …
old Tom me ramène à cette haute branche où je lisais ta magie de gouaille insolente d'entrain, Tom et Huck Finn, les flots canailles m'entrainent dans les marécages près du grand fleuve dans cette ile merveilleuse des rires d'enfants, jeux de pirates, éblouit de terreur je court cette vieille face burrinée de joe l'indien à mes trousses,
Old Tom a grandi et est inconsolable il s'est réveillé sur ce vieux trottoir, vieux fatras enkylosé , life ain't no game ol' boy , sournoisement lui glisse la maquerelle , inconsolable vieux bouc oh where 're you my sweet jersey girl …
Mais je ne m’étendrai pas au soleil, Tu souffles un air des marées et je me sens mouette Les graviers assèchent les rides de la chaleur J’ai simplement envie de faire le contraire Je te tire la langue quand tu me vois pas et je dodeline les rayures bigarrées de mon caleçon de bain, comme une autruche qui aurait fait coucou de ses plumes à l’astre rageur la tête à l’endroit de là où les vers se cramponnent aux racines et se gonflent de tubercules L’arbre me fait une ombre douce toute en jaune au bord des verts Mes testicules sourient d’aise enfin au repos L’ombre les câline et elles siestent enfin apaisées ombrées Le soleil par endroit tente bien des percées mais le corps dans le transat Souffle gris bleuté sur les rougeurs avides les barrières d’air menacent Petit à petit dans mon coin je grandit à vue d’œil et jute les fleurs d’acacia araucariâtre épices en pulpe accent brésilien au loin vers la troisième fenêtre Elle se met à chanter et moi je romps la corde A rive de goyave la terre rouge de mon sommeil s’effrite Une eau vaste comme un pigment mouillé m’endort en boule Bourru je me sens poindre je m’étire au piment de ma boursouflure Ta contrebasse ouvre des fils de râles et je m’infiltre en cornet Bigorneau au muscle les coques entrouvrent à l’air la douce marinade Satin à l’air je somnole d’un sol ô pato je me réfrène au refrain Mais ma clarinette s’est mise à bailler à tous les vents les couleurs napolitaines sur tous les tons Elle fait la belle et s’en va par les toits S’agrippe aux tuiles Descend les gouttières entre les clefs Et rythme de biguine la tambouille la mélodie de tes anches Un filet de dorade s’écrevisse entre les joues alléchées je tremble à l’assaut de ton humeur morose laurier vanille Rouge Et ta bouillabaise en jus de lime saoul poudré de cannelle massale Je me réétire et j’erre hors de ma chaise mal à l’aise dans mes rayures Peau m’aimante golden beach je m’ensable Vert sur l’or terraille mes cils acrobates roulent Tes seins à la houle bam tam Gammes teint ta marre J’écarquille Foulard aux yeux coquins ton paréo départ et moi m’empare En duo d’aise à grandes brassées le sol craque
merci à carolinade pour son interprètation
Mikel Laboa
avé laksan
Uzeste encore néanderthal ço qué cal dans le toupin grasal de Delteil l'accent revient en rive inaccesssible tous les s tous les k se roll n roll pas troll sans trouille , voila cessa ma rive en si en ut et vive ma patrie de lune qui rime à l'ail à l'oc ad hoc
à écouter toi qui vibre de tous les a&nches de tous mes becs en clés je frappe je tape j'enclume à bout de rire en vague lyre
Antonio Placer, poète et musicien galicien il chante « la boulange de l’âme » communier en annarchiste avec le public (« je suis un annartiste » dit il en hommage à Anna). Un homme artiste, pour qui dire et chanter est l’aliment de la vie.